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à récupérer votre argent.
Il vous évite d'en perdre davantage.

Vous avez été victime d'une escroquerie en ligne ? Voici ce que vous devez savoir avant de faire quoi que ce soit.

Vous avez été victime d'une escroquerie en ligne, d'un scammer ou d'une fraude sur internet ?

Signalez immédiatement les faits sur la plateforme officielle de l'État. Ce signalement est gratuit, confidentiel, et permet aux autorités compétentes d'identifier et de poursuivre les auteurs. Déposez également plainte auprès de votre commissariat ou gendarmerie.

Signaler sur Service-Public.fr

Une seconde escroquerie cible les victimes de la première

Après avoir subi une fraude, de nombreuses victimes sont approchées une seconde fois par des individus se faisant passer pour des avocats, agents gouvernementaux, conseillers financiers, autorités judiciaires — ou encore pour des hackers éthiques, experts en cybersécurité ou spécialistes OSINT qui prétendent pouvoir retracer les fonds et identifier les escrocs. Ce mécanisme s'appelle le recovery scam.

Ces profils exploitent votre détresse et la crédibilité du jargon technique ou juridique. Ils réclament des honoraires, des frais de dossier ou des garanties financières en échange de promesses qu'ils ne peuvent pas tenir. Certains utilisent des termes comme « fraud recovery », « asset recovery » ou « find the scammer » pour paraître légitimes.

01/
Aucun frais préalable Aucun organisme légitime ne demande un paiement pour récupérer des fonds.
02/
Vérifiez toujours l'identité Raccrochez et contactez l'organisme via ses coordonnées officielles publiques.
03/
Ne partagez rien Ni RIB, ni identifiants, ni accès à distance à votre ordinateur ou compte.
04/
Alertez Cybermalveillance cybermalveillance.gouv.fr — diagnostic gratuit et mise en relation avec des professionnels.

Aucune société privée ne peut vous garantir la récupération de vos fonds

Une fois transféré vers des comptes étrangers, des cryptomonnaies ou des prête-noms, l'argent est dans la grande majorité des cas perdu définitivement. Les fonds sont blanchis en quelques heures via des réseaux internationaux que seuls les services de l'État, en coopération internationale, peuvent espérer remonter. Aucune entreprise privée n'en a ni le droit ni les moyens.

Des sociétés — souvent créées récemment ou basées à l'étranger — se présentent comme « enquêteurs privés », « cabinets de recouvrement crypto » ou « experts en récupération de fonds ». Voici comment les reconnaître.

01/
Honoraires opaques Tarifs arbitraires, parfois plusieurs milliers d'euros d'acompte exigés sans aucun résultat garanti.
02/
Promesses impossibles Personne ne peut légalement « pirater » un réseau criminel pour récupérer des fonds. C'est une illusion vendue à prix fort.
03/
Faux rapports d'enquête Documents en apparence professionnels, sans aucune valeur juridique ni exploitabilité réelle auprès des autorités.
04/
Lien avec les escrocs initiaux Certaines de ces sociétés sont opérées par les mêmes réseaux criminels, sous une identité différente.
05/
Absence de pouvoir légal Seuls la police, la gendarmerie et les magistrats peuvent légalement agir sur des comptes ou des transactions.
06/
Résultat garanti = arnaque Aucun contrat privé ne peut juridiquement promettre une récupération de fonds. Cette promesse est en elle-même un signal d'alarme.
Tout contact non sollicité proposant de retrouver votre escroc ou récupérer votre argent contre paiement est une arnaque. Signalez-le sur Service-Public.fr.

France Victimes

France Victimes vous accompagne gratuitement dans vos démarches juridiques et administratives après une escroquerie. Des professionnels qualifiés vous orientent, vous informent sur vos droits et vous aident à identifier les bons interlocuteurs officiels. Appel gratuit depuis un fixe ou un mobile.

Appel gratuit — 7j/7 116 006 France Victimes